En 1997, la mort de Lady Diana laissait le monde entier sous le choc, mais aussi deux jeunes orphelins anéantis. Près de vingt ans plus tard, les Princes William et Harry ont fait leur deuil, mais ce dernier a révélé que parler davantage de sa mère et de son accident aurait pu accélérer ce processus et l’aider à mieux accepter son décès.

Harry a attendu d'avoir 28 ans pour pouvoir parler de sa mère

Le Prince Harry s’est récemment confié au sujet de sa mère Diana. Le jeune homme de 31 ans a évoqué l’"énorme vide" laissé par sa mort, et ses efforts quotidiens pour la rendre fière. Mais cette confession fait partie des rares données par un membre de la famille royale sur le sujet. Même dans les semaines qui ont suivi la mort de Lady Di, Elizabeth II et sa famille sont restés très discrets sur le drame, voire trop selon leurs sujets britanniques.
Aujourd’hui, le Prince Harry a expliqué que lui-même regrettait de ne pas avoir parlé davantage de sa mère dans son adolescence et sa vie de jeune adulte. Alors qu’il accueillait un événement caritatif en faveur de son association pour la santé mentale Heads Together, le Prince a été interrogé par le footballeur Rio Ferdinand, dont la femme est décédée d’un cancer l’année dernière, au sujet de la mort de sa mère. "Vous savez, je regrette vraiment de n’en avoir jamais parlé", a-t-il répondu. Il a ensuite ajouté qu'il avait évité le sujet "pendant les 28 premières années" de sa vie. "C’est normal de souffrir, tant que vous en parlez. Ce n’est pas une faiblesse. Avoir un problème et ne pas le reconnaître, et ne pas le résoudre, ça c’est une faiblesse."
Qu’il s’agisse d’un psychologue ou simplement d’une personne bienveillante, le Prince Harry aurait préféré se confier à un interlocuteur sur ce drame plutôt que de refuser d’en parler. Une preuve que même les membres de la famille royale peuvent avoir besoin de faire appel à un professionnel de la santé mentale.