Un casting alléchant, un pitch original, une réalisation virevoltante : avec Le Prénom, vous êtes sûr de passer une excellente soirée (en famille ou pas). Le film offre une plongée ironique dans une famille apparemment très ordinaire… et elle l'est ! D'où le petit jeu de massacre qui ne tardera pas à se dérouler sous l'œil hilare du téléspectateur. Découvrez-le dès ce soir !

  1. Pour le casting

Patrick Bruel en gros bobo de droite, Charles Berling en prof de fac gaucho, Valérie Benguigui en soeurette excessive, Guillaume de Tonquédec en comédien introverti, et Judith El Zein en future maman légèrement borderline… ça fait envie, non ?

  1. Pour l'idée de départ

Vincent (Patrick Bruel) se rend à un petit repas en famille, chez sa sœur Elisabeth et son beau-frère Pierre, qui ont également invité leur vieil ami Claude (Guillaume de Tonquédec). En attendant l'arrivée de sa compagne, enceinte de plusieurs mois, Vincent répond à une question adressée fréquemment aux futurs-parents : comment vont-ils appeler leur bébé ? Sa réponse va déclencher un chaos indescriptible, et dévoiler toutes les failles de cette famille beaucoup plus dysfonctionnelle qu'il n'y paraît…

  1. Pour l'écriture

Le film s'impose comme un vrai petit réservoir de punchlines et de dialogues savoureux, servis à la mitraillette. De quoi donner du rythme à cette comédie en huis-clos.

  1. Pour renouer avec le boulevard

Adaptation d'une pièce à succès de Delaporte et de la Patellière, Le Prénom reconstitue pour nous la quasi-intégralité de la troupe (à l'exception de Pierre, interprété sur scène par Jean-Michel Dupuis). Après 250 représentations au Théâtre Edouard VII de Paris, les 2 créateurs ont souhaité poursuivre l'aventure sur grand écran, en conservant tout le sel et l'esprit de leur œuvre.

  1. Pour le plaisir du dérapage

La polémique du prénom inacceptable choisi par Vincent et Anna est un prétexte bien choisi pour faire déraper la soirée et révéler les petites et les grandes rancœurs que chaque invité avait jusqu'ici préféré garder secrètes. Ou comment abattre quelques conventions sociales dans un milieu au départ très policé, où la règle est pourtant de se montrer sympa et ouvert d'esprit en toutes circonstances !