L'enquête sur la mort de George Michael est terminée. Après le décès du chanteur lors des fêtes de noël 2016, le médecin légiste a tardé à donner les résultats des tests toxicologiques et n'a toujours pas pu rendre le corps du défunt à ses proches. C'est finalement ce 7 mars que Darren Salter a expliqué dans un communiqué que George Michael a succombé à une "cardiomyopathie dilatée avec myocardite", autrement dit une crise cardiaque. Il souffrait également d'une stéatose hépatique, une accumulation de graisse dans les cellules du foie. Le chanteur est donc décédé de façon naturelle.

Un étrange appel

Le scandale entourant la mort de la star a duré presque deux mois après le décès du chanteur. The Sun a dévoilé le 10 février un document audio choc : il s'agit de l'enregistrement de l'appel de Fadi Fawaz aux urgences le soir de la mort de George Michael. Rappelons que l'homme de 43 ans était le petit-ami de la star depuis cinq ans au moment du drame.Il a ainsi appelé le 999 en expliquant "j'ai essayé de le réveiller mais ce n'était pas possible. Il est parti. Il est bleu." avant d'expliquer "c'est George Michael. Je pense qu'il est mort. Il est mort". Pendant 5 minutes, l'homme essaie de donner des précisions sur sa situation, incapable de donner le code postal du cottage de la star puisqu'il "tremble". Fadi Fawaz a ainsi expliqué qu'il a essayé de réveiller la star pendant une heure avant d'appeler les urgences...

Bientôt des poursuites judiciaires ?

En découvrant ce document audio, la famille de George Michael a été consternée... Les avocats de la famille ont confié au site Metro grâce à un communiqué"Nous veillerons à ce qu'une enquête approfondie soit menée afin de trouver comment ces documents ont été mis à disposition et nous nous attendons à ce que le ou les coupables soient traités de façon appropriée" ajoutant "La famille est également déçue que personne n'ait essayé de la joindre ou de joindre leurs représentants avant la publication. Nous ne pensons pas qu'il existe un véritable intérêt public dans la publication de documents si personnels et douloureux, et qui sont par ailleurs hautement confidentiels et devraient le rester".