Valérie Trierweiler : La Cécilia de Hollande

© Direct 8 Le 12/06/2012 à 17:52
Valérie Trierweiler : La Cécilia de Hollande

On croyait que François Hollande devait craindre Martine Aubry et Ségolène Royal. L'ennemi est peut-être plus prêt encore qu'il ne croit avec Valérie Trierweiler et ses tweets...

Mais à quel jeu joue donc la nouvelle locataire de l'Elysée ?

Si Valérie Trierweiler ne veut pas de l'étiquette de Première dame, elle ferait bien de s'en trouver une qui lui plaise rapidement avant que d'autres s'en chargent pour elle.

Sa dernière sortie sur Twitter où elle envoie ses chaleureux encouragements au dissident socialiste de La Rochelle a tout d'un incident présidentiel.

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Ce ralliement inopportun à Olivier Falorni est un couteau planté dans le dos d'un François Hollande qui venait justement d'exprimer son soutien à Ségolène Royal.

Le nouveau président de la normalité serait bien inspiré de reprendre rapidement la culotte à sa dame avant que la liberté d'expression de la Première "journaliste de France" cause du tort au pays.

Car pour le moment cela ne concerne que les législatives et on se régale de l'ivresse communicative de Valérie Trierweiler, mais imaginez une même erreur sur la scène internationale avec la Chine ou l'Iran...

Femme indépendante très bien, femme moderne parfait, femme d'action soit, mais on aimerait rappeler, et à elle et à lui, que les Français n'ont pas voté pour elle !

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Victime d'un coeur amoureux, François Hollande devrait revoir la jurisprudence Cécilia qui avait causé bien des soucis à Nicolas Sarkozy.

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