TF1 : Laurence Ferrari fait face aux critiques
Mis en ligne le 23/12/2009 à 12:48
Un an et demi après sa prise de fonction au 20 heures TF1 et à l'aube d'une nouvelle année, Laurence Ferratri fait le point dans l'Express.
Son bizutage suite à son coup d'État contre PPDA, son audience plus que moyenne, son traitement de l'information : elle dit tout !
Patrick Poivre d'Arvor : La nouvelle patronne du 20h de TF1 avoue que cette année a été terrible : " J'ai passé un an de mise à l'épreuve où j'ai pu me tester. Tester ma capacité à endurer, à encaisser les coups. C'est terrible (...) On m'a regardé en effet comme celle qui avait tué le père. J'étais dans la peau de l'usurpatrice". C'est sûr que Laurence Ferrari est incapable de ça, PPDA en sait quelque chose.
Ses audiences décevantes : Laurence Ferrari explique la baisse des audiences de son JT par la montée en puissance des chaines de la TNT. "Ce soir-là, le 20 heures de TF1 a été regardé par 8 millions de Français. Combien étaient-ils à la même heure devant les chaînes de la TNT ? 4 300 000. C'est énorme ! (...) Le paysage télé n'est plus le même". Et les fidèles de PPDA et de Pujadas ils comptent pour du beurre ?
Mais selon elle, cette perte de pouvoir n'a aucune incidence sur les moyens mis en oeuvre pour les reportages :"Depuis que je suis ici, on ne m'a jamais refusé une mission à l'étranger au prétexte que cela coûtait trop cher : la crise économique n'impacte pas notre travail."
Son traitement de l'information : Quand Renaud Revel lui demande pourquoi la rédaction de TF1 a été si discrète sur l'histoire naissante entre Nicolas Sarkozy et Carla Bruni alors que concernant Silvio Berlusconi la même retenue n'a pas été de mise, Laurence Ferrari, très sereine, répond pour l'affaire Nicolas Sarkozy : "Ma vision personnelle est forcément influencée par les procès que j'intente à la presse people. Le critère décisif, pour se taire ou non, c'est l'intime conviction: dès lors que la vie privée n'impacte pas le politique, elle ne fait pas partie de l'information."


En revanche, changement de discours dans le cas Silvio Berlusconi : "C'est un cas à part (...) il devenait difficile d'ignorer ce qui est devenu, de l'autre côté des Alpes, rien moins qu'une affaire d'Etat."
Critiquée et observée, Laurence Ferrari n'aura pas le droit à l'erreur en 2010.
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Les avis des internautes ( 2 réactions )
notre 2eme Claire Chazal !!
je trouve inadmissible que l'on prenne partis pour un candidat à la présidentielle. entre autre François hollande. aucune prestance et sensibilité. elle ne dégage rien! elle n'a pas sa place pour le journal de 20 heures. cordialement.
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