Rencontre avec le dernier arrivé des Marseillais : Rémi, finaliste de Secret Story !

Staragora : Pourquoi avoir rejoint les Marseillais ?

Rémi : Quand je suis sorti de Secret, je n'étais pas trop chaud pour faire de la télé-réalité. Je voulais partir sur d'autres projets mais je me suis rendu compte qu'en France, on est mal vu quand on sort d'une émission. On passe pour des c** et les gens ne veulent pas se rabaisser en nous embauchant. J'ai donc accepté de jouer le jeu de la télé-réalité. On m'a proposé des contrats et j'ai accepté de m'amuser et de profiter. J'ai besoin d'argent donc je dis oui à ce qu'on me propose et je me fais des économies.

Tu avais regardé les épisodes des Marseillais précédents ?

Non j'ai jamais jamais regardé. Les Marseillais c'est mes collègues, je sais comment ça se passe. Honnêtement je n'ai jamais regardé une émission de télé-réalité... même Secret Story. Et puis je ne me regarderai pas dans l'émission. Je n'ai jamais revu un seul épisode de Secret. J'écoute ce que les téléspectateurs me disent, mais ça serait super bizarre de me regarder...

Tu connaissais les candidats, tu avais des à priori ?

Je connaissais Antonin, Stéphanie, Julien, Paga et Adixia. Je savais que je serais à l'aise et ils m'ont bien accueilli. Je me suis très bien entendu avec Kevin, on faisait des soirées ensemble. Ils étaient eux même souriants, gentils et accueillants. Là pour moi dès mon arrivée. J'y suis allé pour m'amuser et je savais qu'il y aurait des problèmes. Il y avait vraiment une bonne ambiance et je me suis direct intégré.

Avec qui t'es-tu le moins entendu en Afrique ?

Kim. Ça l'a pas fait, c'est physique.

Qu'as-tu pensé de l'Afrique du Sud ?

C'était magnifique, je ne pensais pas que c'était comme ça. Je me suis dit "ça va être bof" et j'ai halluciné. C'est un mélange de Miami, Hollywood, Rio... Le paysage est magnifique, il y a la mer, la montagne et la ville.

Quel type de jobs as-tu fait ?

Ah mais je n'ai pas travaillé ! J'arrive en guest, je m'amuse et je m'arrache. Je peux vous dire que ça s'est très bien passé. (rires)

Tu étais célibataire ?

Oui. Plusieurs filles m'ont intéressé sur place et j'y suis allé en mode tranquille.

Quel est ton style de fille ?

Je n'ai pas vraiment de style, tout dépend du feeling. C'est pas parce qu'elle est belle que je vais tomber sous son charme. Si elle n'est pas une bombe mais quand elle parle, elle dégage quelque chose, elle peut m'attirer. Mais en général j'aime les filles de l'est.

Quelle est la différence entre Secret et Les Marseillais ?

La liberté et l'enfermement. C'est mieux d'être libre, de profiter du paysage... Mais Secret offre une sensation qu'on n'a pas eu ailleurs. On sent la compétition avec le SAS, le public... Mais je n'ai aucun regret. Honnêtement j'aimerais même refaire Secret ! Pas aussi longtemps, mais j'aimerais participer en guest. A négocier selon le contrat.

Tu as encore des contacts avec les anciens candidats de Secret ? Emilie et Loïc par exemple ?

Non, je suis passée à autre chose, je m'en fous complet. J'avance et AU REVOIR ! Je veux faire des trucs de mon côté, la télé-réalité c'est mon business. Je prends un maximum, je mets de l'argent de coté pour aller à l'étranger pour la mode. Je pense notamment aux USA.

Pas bête la guêpe ! Te faire un maximum d'argent en faisant de courtes apparitions en guest... (rires)

(éclate de rire) Voilà ! Un moment ou l'autre ça va s'arrêter, je le sais bien donc en attendant je mets un maximum d'argent de côté. Quand tu réfléchis aux cachets qu'on se fait... c'est cadeau.

Et tu n'as pas peur que ton image de candidat de télé-réalité te porte préjudice dans le futur ?

Je m'en tape ! J'ai bien compris que j'ai mon image à l'extérieur mais que dans peu de temps les gens m'auront oublié. Qu'on soit bien ou pas bien on sera  toujours critiqué.

Tu pourrais intégrer une autre émission de télé-réalité ?

Je ne regarde pas la télé-réalité donc je ne sais pas vraiment..; Mais les trucs d'amour comme le Bachelor j'aime pas trop. Après Koh Lanta j'aime bien ! Il me faudrait une émission avec de la compétition.

Propos recueillis par Ludivine Olives