Paga s'est finalement décidé à rejoindre le tournage des Marseillais en Afrique du Sud ! Le DJ de l'aventure a vécu une aventure mouvementée et a même été exclu avant la fin du tournage ! Le mari d'Adixia revient sur cette saison sur W9.

Staragora : Peux-tu résumer cette saison en trois mots ?

Paga : Touchante, unique et passionnante.

Tu as rejoint le tournage avec du retard car tu travaillais sur ton album. Comment vis-tu ta passion de la musique au quotidien ?

J'ai commencé la composition à 16 ans en sortant dans des boites gay. J'adorais la minimale et c'est devenu ma passion. Aujourd'hui je fais trois à quatre heures de compo par jour. Il faut de la rigueur, de la patience et de la passion. Adixia ne touche pas aux logiciels mais elle est musicienne, elle fait de la batterie. Elle m'apporte des idées, me conseille, pose sa voix et écrit les paroles. Moi, je me charge de la création. Elle a beaucoup stressé quand elle a su que je partais : elle devait rester à Marseille pour gérer la production de l'album mais elle a pris ses responsabilités : elle m'a impressionné !

Tu vis et travailles avec Adixia, comment faites-vous pour ne pas vous lasser l'un de l'autre ?

Adixia c'est ma jumelle, elle est comme moi. Sur la taille, les goûts, la façon de penser... Les seules différences c'est qu'elle est un peu plus rancunière et moins sociable. Mais entre nous, c'est au top du top.

Et que penses-tu de la relation de Julien et Jessica ?

Je pense qu'un jour ou l'autre il se passera quelque chose entre eux, c'est obligé. A mon avis ils se laissent du temps, Julien veut encore s'amuser. Jessica est peut-être prête et elle attend Julien...

Tu t'es bien entendu avec les nouveaux ?

Les nouveaux sont biens, il y en a qui ne se sont pas forcément intégrés vous le verrez. Ils ont donné du rythme à cette aventure. Mon coup de coeur c'est Rawell : elle a beaucoup de caractère. J'adore les personnes franches c'est pour ça que je l'ai kiffée.

Comme Julien, Rawell "créait les problèmes" ?

Julien, c'est son personnage. Il lance un sujet, se met à l'écart et ça explose. Il préfère dire qu'il crée les problèmes pour ne pas passer pour un hypocrite mais parfois sa technique est encore plus dangereuse...

Et qu'est-ce que vous reprochez tous à Antonin ? On a du mal à comprendre...

Personne ne comprend parce qu'il fait ses coups la nuit, quand il n'y a pas de caméra. Il l'a fait à l'envers à tout le monde pour exister dans le programme. Il veut dominer l'émission alors qu'on est tous sur un pied d'égalité. En Thaïlande tout le monde s'en est rendu compte et il s'est excusé en off. En Afrique du Sud il a refait quelques erreurs et c'est dommage. Je pense que c'est maladif... C'est une personne qui a toujours eu l'habitude d'être au top et dès qu'il descend il fait tout pour doubler tout le monde. C'est une personne que j'ai porté dans mon cœur et qui m'a beaucoup trahi. J'ai essayé de le pardonner cette saison et vous verrez bien ce que ça donne...

Quel a été ton pire job ?

J'ai échoué avec trois boulots/ dont un que je n'ai pas réussi parce que je ne parlais pas anglais.J'ai travaillé avec des diamantaires et je n'ai pas réussi parce que je suis daltonien. J'ai aussi perdu des jobs parce que je ne parlais pas anglais et parce qu'on nous a demandé de jouer les larbins avec Antonin sur un terrain de golf. La bookeuse a pété un plomb et j'ai dû rentrer à Marseille. Je ne m'y attendais vraiment pas même si je la comprends un peu.

Au final, tu préfères les destinations exotiques comme la Thaïlande et l'Afrique du Sud ou faire la fête à Miami et Cancun ?

C'est compliqué. La teuf c'est bien, on est jeunes faut s'amuser. Mais ça n'apporte rien au programme s'il y a trop de soirées. Les gens aiment les problèmes, les couples... les discothèque ça les lasse vite. La preuve ? Rio c'était nos meilleures audiences et on n'a pas fait tant de soirées que ça. Depuis la Thaïlande c'est le juste milieu : des fêtes, du travail, des découvertes et la vie en communauté. Bien sûr j'aimerais faire la fête tous les jours, mais ça ne  fonctionne pas comme ça. Il faut aussi écouter le téléspectateur.

Propos recueillis par Ludivine Olives