Michael Youn agace la presse avec son cambriolage
Mis en ligne le 11/01/2011 à 10:39
Michael Youn est victime de son humour douteux. Un cambriolage et des dizaines de posts sur Twitter plus tard, le voilà accusé d'être un gros menteur. Blessé, il a envoyé un communiqué à l'AFP pour se défendre...
Michael Youn revient à la charge avec son affaire de cambriolage.
Sauf qu'à force d'avoir crié au loup, puis de nous avoir mené en bateau, on finit par ne plus le croire.
On récapitule : Michael Youn est victime d'un cambriolage le 31 décembre 2010. Il lance ensuite un appel aux voleurs sur Twitter et récupère ses affaires (son véhicule a été découvert par un riverain).
Ensuite, accusé d'avoir organisé un vrai faux cambriolage, Michael Youn s'énerve avant de nous faire marcher et de nous faire croire à un coup de bluff.
Sur sa page Twitter on peut par exemple lire : "Et si tout était faux ? Et si tout était vrai ? Si tout le monde avait menti ? Si la presse s'était trompée ? Et si j'avais tout inventé ? Mon cambriolage c'est du bidon ? Je vous ai bien bluffés ?" suivi d'une invitation à une partie de poker sur un site de jeu en ligne.
Pour lui, cette dernière manœuvre n'est qu'un pied de nez à la presse, mais certains journaux ont mordu à l'hameçon et accuse désormais le comique d'être un vulgaire affabulateur.
Piqué au vif, Michael Youn se défend une nouvelle fois et déclare dans un communiqué envoyé à l'AFP et posté en partie sur Facebook:
1) Je me suis bien fait cambrioler le 31 décembre à mon domicile parisien. Un cambriolage avec effraction comme l'indique le rapport de la 2ème division de Police Judiciaire. Un cambriolage que j'ai vécu de façon assez traumatisante, je précise.
2) Je pense, peut-être naïvement, que c'est grâce à mon appel sur Twitter qu'une partie de mes biens personnels a été retrouvée dans mon véhicule le lendemain de cet appel.
3) Pour je ne sais quelles raisons, certains journalistes m'ont accusé, à tort, d'avoir organisé un simulacre de cambriolage pour me faire de la publicité. Après avoir été victime d'un cambriolage, je devenais alors victime de diffamation.
4) J'ai donc "essayé" avec humour de tourner cette affaire en dérision en montrant ce qu'est vraiment un simulacre orchestré pour faire de la pub. Je précise que j'ai immédiatement communiqué qu'il s'agissait d'une boutade destinée à dédramatiser un peu les évènements.
5) Je ne pensais pas que des journalistes sérieux ne verraient pas l'énorme ficelle de cette blague et vérifieraient auprès des autorités compétentes la véracité de mon cambriolage avant d'avancer des affabulations.
Après nous avoir seriné avec ce cambriolage, Michael Youn parle aujourd'hui de diffamation en désignant les médias qui l'on accusé vouloir faire un coup de pub.
En ce qui concerne ledit cambriolage, il aurait réellement eu lieu. Une source proche de l'enquête a déclaré à l'AFP : "rien ne laisse a priori douter de la réalité du cambriolage".
Crédit photo : extrait clip Parle à ma main
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