Le résumé à ma mère

Les Marseillais sont toujours dans la tribu africaine. Seule Stéphanie sait qu'il s'agit d'acteurs. Jessica vit de plus en plus mal la situation, notamment lorsqu'elle rend compte que le prince de la tribu veut l'épouser ! Tiendra-t-elle jusqu'à ce que la blague soit dévoilée ?

Le repas gênant

La fausse tribu apporte un ragout à base de rats aux Marseillais... Si les garçons prennent sur eux, les filles sont écoeurées. Surtout Jessica ! En pleurs, la BFF de Stéphanie sanglote sur son plat alors que Stéphanie la force à manger. Une dispute éclate au sein de la tribu lorsqu"ils réalisent que les Marseillais n'aiment pas !  Carla, elle, gémit : "C'est porte malheur, ça donne les maladies le rat !" Jessica en arrive même à vomir... en pleurs, elle s'excuse en ajoutant "ils me font peur !".

Les activités manuelles

Alors que les garçons sont maquillés et apprennent les danses de guerries, les filles se font maquiller et doivent monter des bijoux avec des pattes de poulets. Les filles doivent apporter des supposées bouses de vache dans une tente et les garçons, à l'intérieur, doivent la pétrir avec les pieds...

Le mariage surprise de Jessica

A table, Jessica remarque qu'un garçon la fixe en souriant. Un membre de la tribu semble amoureux d'elle et ne la lâche pas. Il lui offre même un cadeau... une dent. Nouveau coup dur pour la jolie blonde. Surtout quand tout le village l'encercle en chantant et en dansant : c'est une preuve d'amour très forte dans la tribu ! Le traducteur apprend à Jessica que le Prince de la tribu veut l'épouser, elle doit donner sa réponse. Stéphanie insiste : Jessica doit accepter, c'est du respect !

La punchline de Kim

Alors que Kim porte une énorme bouse : "J'essaie de me rassurer en me disant qu'une vache ça ne mange que de l'herbe. Alors je porte seulement de l'herbe... qui pue."

Les lamentations de Jessica

Jessica en pleurs, se promène avec sa boue "j'ai de la merde dans les mains, de la boue partout, les cheveux pourris et j'ai un mari qui fait que de me suivre... Je vis un cauchemar..."