Les Clodettes de Claude François sortent du bois
Mis en ligne le 15/02/2012 à 09:38
© W9/A la recherche du nouveau Claude François et ses Clodettes
Les clodettes de Claude François estiment ne pas avoir touché l'argent auquel elles auraient droit pour l'exploitation de leur image aux côtés du chanteur disparu le 12 mars 1978.
Coïncidence du calendrier ou pas, les Clodettes, les anciennes danseuses de Claude François, refont parler d'elles alors qu'un biopic sur le chanteur sort le 14 mars prochain.
Quasiment 34 ans jours pour jours après la mort du chanteur...
Un chanteur bien vivant dans le coeur de ses fans, dont les disques se vendent encore par millions, sans parler de ses chansons diffusées à la radio, de ses clips, concerts ou reportages qui passent régulièrement à la télé.
Parce que l'image de Claude François est encore exploitée et par extension celle de celles qui l'accompagnaient sur scène, les fameuses Clodettes ont décidé de porter plainte.
Elles veulent leur part de ce business florissant et réclament leur dû.
Douze ex clodettes, avec l'aide d'un avocat, ont saisi le Tribunal de Grande Instance contre la Spedidam (société de perception et de distribution des droits des artistes-interprètes de la musique et de la danse), car elles estiment que leur image n'est pas rémunérée à sa juste valeur.
La Spedidam est pourtant chargée de reverser de l'argent aux artistes (choristes, musiciens, danseurs) figurant sur des enregistrements filmés.
La somme est calculée en fonction des droits de diffusion et reversée aux personnes concernées.
D'après Gala, Lydia, une ancienne clodette et Slim Pezin, chef d'orchestre, seraient les deux fers de lance de l'action en justice.
L'ex clodette qui se bat depuis de nombreuses années pour faire valoir ses droits affirme avoir reçu un chèque de 149,52€ alors que selon son avocat, elle pourrait empocher 1000€ par années de bons et loyaux services soit 16 000 euros.
Une somme rondelette, que pourtant, les clodettes ne toucheront peut-être jamais.
D'après le directeur de la Spedidam : "Elles ont été rétribuées à la hauteur de leur droit. Nous sommes ouverts au dialogue et nous sommes prêts à les rencontrer. Mais malheureusement, elles ne doivent pas se faire d'illusion. Elles ne gagneront pas des centaines de milliers d'euros".
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