En 2012, John Travolta a du faire face à plusieurs rumeurs à propos d’une supposée homosexualité. En mai 2012, l’acteur star de Pulp Fiction et Grease a été accusé d’agression sexuelle par un masseur, avant d’être soupçonné d’avoir vécu une histoire d’amour avec un pilote, Douglas Gotterba. C’est Joan Edwards, secrétaire de John Travolta de 1978 à 1994, qui avait annoncé la nouvelle dans le journal, The National Enquirer : "Je m’occupais de tout pour lui, planifiant ses programmes tant professionnels que personnels. Bien sûr que je savais qu’il est gay."

Joan Edwards avait ensuite livré quelques détails à propos d’une supposée relation entre John Travolta et Douglas Gotterba : "Nous avons travaillé pour John au même moment. Douglas est un homme génial et nous sommes toujours de très bons amis. Il m’a dit que John était gay et qu’il avait une relation intime avec lui." Pour tenter de crédibiliser ces rumeurs, Robert Britz, un ancien boyfriend de Douglas Gotterba avait déclaré, toujours dans le National Enquirer : "Au début de notre relation, Douglas m’a expliqué qu’il avait eu une relation avec Travolta dans les années 80. Et que ce dernier lui faisait constamment des avances sexuelles".

Deux années se sont écoulées depuis ces révélations qui donnaient l’impression de s’être estompées, mais à l’occasion de la promotion du film The Forger, John Travolta est revenu sur ces rumeurs d’homosexualité, en interview pour Daily Beast. L’acteur a déclaré : "Cela m’est égal. Je m'en fiche pas mal en fait. Certaines personnes peuvent répondre davantage que je ne le fais, mais j’ai arrêté de me préoccuper de ce que peuvent dire les médias, parce que je ne peux avoir aucun contrôle là-dessus".

Si John Travolta laisse passer les rumeurs concernant son homosexualité, il révèle qu’il a été impossible pour lui en 2009 de voir le décès de son fils Jett être au cœur de l’actualité : "Les trucs en rapport avec la vie sexuelle, ça intéressera toujours quelqu'un, mais ne vaut mieux pas s'attaquer à ma famille (...) Sur ce sujet, j'ai toujours pensé que les médias, pas tous mais une bonne partie, avaient été trop loin". Voilà qui est dit.