Les Kate Middleton qui vivent en Angleterre et partout ailleurs font trembler le géant Facebook.

Pourquoi ? Parce que toutes ces femmes portent le même nom que la future princesse qui épousera le Prince William le 29 avril 2011 à l'abbaye de Westminster.

Soupçonnées d'être des usurpatrices, des dizaines de Kate Middleton, et bientôt sûrement plus, ont eu la surprise de découvrir que leurs comptes Facebook avaient été fermés, sans même qu'on leur demande leur avis.

Au moment de se connecter, elles ont eu la surprise de lire un message d'erreur qui leur indiquait qu'elles n'auraient plus jamais accès à leurs infos personnelles.

De quoi avoir les boules...

Une Kate Middleton, infirmière de son état et pourtant blonde et bien loin de ressembler à l'originale, a connu cette mésaventure. Il faut dire que quelques coïncidences étaient trompeuses pour le super ordinateur de Facebook.

La jeune femme vit dans la rue Kingsway (passage du roi en français)  et travaille à l'hôpital St Andrews, qui porte le même nom que l'université de la vraie Kate Middleton.

Une australienne a eu le même souci alors qu'elle vit à Melbourne. Elle s'étonne que ceux qui gèrent la sécurité de Facebook n'aient pas pensé qu'il n'y avait pas qu'une seule Kate Middleton sur Terre.

Une autre "victime" n'a pas pu organiser son anniversaire, car impossible de se connecter sur sa page pour lancer des invitations. On l'accuse d'utiliser le nom de quelqu'un de célèbre alors qu'elle s'appelle réellement Kate Middleton.

Le comble dans cette histoire, c'est que la vraie Kate Middleton n'a même pas de compte Facebook !