L'affaire fait un tollé ! La compagne de Nicolas Sarkozy, l'ancien Président de la République Française, Carla Bruni est traquée par les français via une pétition. Celle qui vient de sortir il y a peu son single "Mon Raymond" fait parler d'elle, et pas pour sa voix... En effet, c'est le site internet de pétitions en ligne Change.org qui permet à qui le veut de venir signer qui a lancé les hostilités. Le propos ? Il est clairement expliqué dans ladite pétition, extrait : "Nous ne sommes pas les porte-monnaie de nos élus : nous payons des impôts pour la communauté, pas pour satisfaire les besoins luxueux de ceux-ci ou de leurs proches. Puisque la Fondation Carla Bruni agit pour aider “les publics vulnérables”, nous vous demandons de rendre cet argent aux Français en faisant un don de 410 000 euros à des associations caritatives qui œuvrent pour les plus démunis."

Pourquoi cette demande de remise de tant d'euros à des associations caritatives ? Parce que la Cour des comptes a pointé du doigt le 15 juillet dernier des dépenses astronomiques de l'Etat - 410 000 euros, donc - pour le site internet de Carla Bruni, entre 2011 et 2012, année durant laquelle Nicolas Sarkozy, son compagnon, était encore au pouvoir. Le bloggeur Olivier Laurelli, hacker de renom - il avoue sur son blog être passionné par tout les "jouets pour geeks" - a décortiqué la facture de la Cour des comptes et sa conclusion a été sans appel : "le contribuable s'est fait escroquer, c'est pour moi une évidence". Une information maintes et maintes fois reprise... La Fondation Carla Bruni a trouvé bon de faire une mise au point. Hier, vendredi 26 juillet 2013, c'est donc le journal Figaro qui a fait part de ce communiqué : "[...] la fondation précise que les 410 000 euros n’ont pas servi au financement de ses propres contenus web, mais à celui des contenus en rapport avec les activités de l’ex-première dame." A cela, la Fondation ajoute que l'argent versé correspondait à des liens qui menaient tout droit sur des pages internet qui n'existent plus. Toujours via son blog, Olivier Laurelli s'est fait une joie de répondre à la Fondation Carla Bruni : "à en croire les explications fournies par la Fondation au Figaro, ce coût est donc celui du financement de rubriques qui n’existent même plus [...] Le contribuable est donc ravi d’apprendre que là où un compte Twitter gratuit aurait parfaitement joué la farce, il aura dû débourser 410 000 euros pour un truc qui n’existe plus et dont les fondations tombent en décrépitude. Un investissement fort rentable en somme. Chapeau !"

Une affaire qui éclate après un an de mandat de François Hollande, pas au top dans les sondages de popularité. Eh bien cette affaire pourrait bien mettre le "Président normal" dans une belle position, puisque le journal Le Figaro n'hésite pas à prendre partie dans cette affaire en faisant remarquer que Carla Bruni-Sarkozy avait employé à l'époque huit collaborateurs à l'Elysée, "trois fois plus que Valérie Trierweiler, la compagne de François Hollande". Celle qui se qualifie de "mère tigresse" se contente d'ailleurs seulement une simple rubrique à son nom sur le site de l'Elysée.

Alors si vous trouvez toute cette affaire un poil insupportable, allez signer la pétition en ligne entre deux baignades !