Un petit tour sur le web permet de se rendre compte de l’image complexe que représente Carla Bruni. Son mariage avec Nicolas Sarkozy laisse encore des zones d’ombre. Pourquoi, après avoir conquis le cœur de 15 hommes, la chanteuse et top modèle s’est attaquée au symbole le plus haut du pouvoir ? Carla Bruni-Sarkozy forme avec le président de la république un couple dédié à 100% aux médias. Et l’un et l’autre mêlent systématiquement la vie politique à la culture naissante des people en France.

Nombreux sont les sites, les blogs, même à l’étranger, qui s’interrogent sur ce duo peopolitique. Est-ce une bonne chose pour la France ? Côtés positifs, les gens disent que Carla Bruni est un atout dans les relations diplomatique. Le charme de la Première dame de France apaiserait les tensions lors des visites officielles par exemple. C’est vrai que Carla est nettement plus glamour que Bernadette Chirac. Côté négatif, le trop plein de médiatisation.

Le parcours de Carla Bruni-Sarkozy fascine les femmes et stupéfait les hommes. Y aurait-il un mélange d’admiration et de peur ? Son obsession pour les conquêtes masculines sont le mauvais versant de son indépendance, de sa liberté de femme. Mais elle sait très bien en faire un atout, en assumant ses choix. Son appétit féroce aurait été pénalisant au siècle dernier. Mais aujourd’hui, elle est sauvée par la culture du show business.

Ses mariages et ses divorces successifs ne choquent en effet plus personne. La libération des mœurs a fait que chacun peut désormais faire étalage de ses pratiques sexuelles. Peu importe l’image bling bling qu’elle apporte à la politique nationale. Elle est une héroïne de roman incrustée dans la vraie vie. Les gens adorent son personnage. Ils l’a voient aussi bien dans Elle que dans Libération, dans Marie Claire que dans Le Monde.

La consommation d’informations de masse ne fait qu’accentuer son image : peu importe de faire des erreurs, pourvu qu’on existe. Carla Bruni est la femme idéale du 21ème siècle, normal, elle a le monopole des sources d’informations. La France peut-elle être fière d’avoir créé ce nouveau spécimen médiatique ?