Alain Delon attaque France 2 aux obsèques de Pascal Sevran
Mis en ligne le 13/05/2008 à 18:53
Quel coup de théâtre ce matin aux obsèques de Pascal Sevran sur l’île Saint-Louis à Paris !
La grande et belle gueule du cinéma français, Alain Delon ne s’est pas privé d’attaquer France 2, la chaine dans laquelle travaillait son ami Pascal Sevran : ” C’est quelqu’un qui souffrait beaucoup. Et comme vous savez, je suis quelqu’un qui ne mâche pas ses mots. Il a aussi souffert à cause de votre antenne et il en est mort peut-être aussi “.
Alain Delon a sans doute voulu défendre son vieil ami contre les critiques qu’il a subit au sein de la chaine nationale. C’est vrai que la personnalité de l’animateur musical ne faisait pas l’unanimité (lire l’article).
Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, qui était à ses côtés a voulu calmer l’affaire ” Bien sûr des gens n’ont pas été sympas avec lui mais je crois que France Télévisions et son président ont été proches et le manifestent maintenant “.
C’est tout de même étrange de la part de Monsieur Alain Delon de déterrer la hache de guerre, pile le jour de des funérailles de Pascal Sevran. Une polémique qui montre à quel point le racisme et l’homosexualité sont encore des sujets brulants dans notre beau pays !
Les avis des internautes ( 3 réactions )
Je pense que comme toujours Alain Delon a voulu se mettre en avant même à un moment aussi triste. Certes Pascal Sevran a été déçu de la réaction de la chaîne mais malheureusement cela n'a pas contribué à lui donner sa maladie. Salut l'Artiste !!
250 réactions de proches, de fans et d'artistes sur le Livre d'Or de Pascal SEVRAN sur le site cestdansmaville.com/sndp . Venez partager votre ressenti avec nous.
J'en pense surtout que la qualité du français de cet article est, ma foi, plutôt déficiente en quelques points précis. Il est écrit, par exemple: «... son vieil ami contre les critiques qu'il a subit (sic) au sein de la chaîne nationale...» Il aurait plutôt fallu conjuguer le verbe «subir» comme suit, «subies», non? M'enfin, dans cet univers de la presse populaire (et non «people» qui est un mot anglais), si superficielle, la règle est de ne pas trop espérer en matière linguistique.
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