Le maire de Bressolles ne rigole pas lorsqu'il s'agit de Pokemon Go. Maire d'un village de 800 âmes, il a tenu à interdire à Niantic la possibilité d'ajouter des pokemon sur sa commune. 

Bressolles au coeur d'une polémique

Située à environ 30 kilomètres de Lyon, la ville fait la Une des médias : en cause, son maire qui a demandé à Niantic, la société qui produit l'application de rayer Bressolles de ses cartes. Si son arrêté municipal est pris en compte par la société japonaise, il ne sera plus possibles aux habitants du paisible village de capturer des Pokemon. François Beauvois, entend lutter contre "le danger que constitue la recherche de personnages Pokemon par l'inattention des piétons et conducteurs de véhicules",ainsi que "l'addiction dangereuse que représente ce jeu vis-à-vis des jeunes populations".

Le grand n'importe quoi des réseaux sociaux

Sur Twiiter, l'annonce de l'arrêté a fait beaucoup rire les utilisateurs du réseau social. Quand on accuse le jeu vidéo de "favoriser en soirée et la nuit la constitution de groupes" dans un village de 800 habitants, ça fait forcément réagir : 

Pour certains, c'est de la provocation, pour d'autres, c'est la légitimité du texte qui est remis en question : 

Tandis que d'autres sont un peu plus catégorique sur le maire :

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Il est en effet peu probable que le maire de la petit commune réussisse à faire interdire les pokemon, bien que dans certaines situations, le géant japonais ait cédé : on pense notamment à l'Iran qui refuse catégoriquement que l'on puisse chasser des Pokemon dans son pays. Les habitants de Bressolles sont donc dans la tourmente et ignore s'ils pourront continuer à jouer à Pokemon Go.