Un an avant les événements d'Indiana Jones et les aventuriers de l'arche perdue, notre archéologue préféré se retrouve pris bien malgré lui dans une sombre histoire de secte hindoue et de kidnapping d'enfants. Un opus plutôt exotique par rapport au reste de la saga, plus gore, plus sanglant, plus cruel… et totalement addictif !

L'épisode le plus beurk de la saga Indiana Jones

Cervelles de singes en sorbet, grillades de fanatiques religieux au barbecue et rituels sado-maso six pieds sous terre, Le Temple maudit ne nous épargne pas ! L'occasion de (re)découvrir ce qui reste finalement l'un des films les plus gore de Spielberg, une perle rare dans sa filmo !

Les hurlements de Kate Capshaw

Beaucoup plus bruyante que Marion mais tout aussi séduisante, Willie, alias Kate Capshaw, anime tout le long-métrage de ses prouesses vocales. Pas très girl-power, certes, mais marrant !

Cherchez le cinéaste

Sans tricher (fermez votre page Google !), essayez de repérer Steven Spielberg dans le film ! Le réalisateur a en effet consenti à un caméo pour son long-métrage. Se trouverait-il parmi les servants de l'horrible secte de Mola Ram ? Surprise !

Une touche de Fritz Lang

Indiana Jones et le Temple Maudit s'inspire très librement d'un chef-d'œuvre du 7e art, Le Tombeau hindou de Fritz Lang, dans lequel on découvre de terribles rituels en plongeant dans un lieu souterrain. En réalité, et comme Télérama le souligne très justement, on est plus proche du film d'horreur avec sacrifices atroces, enfants embrigadés et martyrisés et rituels vaudous sanglants.

La scène d'évasion dans les mines, un modèle du genre

Que vous soyez fans ou nom de l'avalanche de détails horrifiques présents dans cet opus vraiment pas comme les autres, vous avez forcément été époustouflés par la scène où Indiana, Willie et Demi-Lune foncent à toute vitesse dans les galeries souterraines à bord d'un wagon de mine franchement pas conçu à cet effet… Un moment tellement culte qu'il en est devenu une attraction à Disneyland Paris !